City

Video installation, "en Exil" at castel of Monbazillac 2014

Duration : 11mn 50s
Format : HD
Year of production : 2014

Photographic and choreographic work initiated on Lamma Island, in Hong Kong, in 2009. Photographic and choreographic work initiated in Hong Kong in 2009. Following the Hong Kong subway life and the beat of the city. Watching out for the large and shiny stops and their mosaic walls, each stop a different colour. Anticipating, matching, stepping down, investing the place for about one minute before stepping into the next train. And so on until no more clothes. The stimulation and urgency inspired by the place had forced the way of shooting and finally influenced the editing of movies itself. 20 000 pictures

note : This video is intended to be viewed by confrontation / with another film called "CountrySide"...

/ Agence Culturelle
/ Text by Céline Chereau
/ Dominique Bacarisse
/ Projet (pdf)
  • City
  • City
  • City
  • City

    La danse et la photographie se rejoignent ici, leur manière de s’appréhender s’adaptant l’une à l’autre, le va et vient entre les deux agissant telle une mise en abyme du mouvement que la ville de Hong Kong nous a inspiré.


  • Le projet s’est attaché à regarder le mouvement puis à l’investir, il est en tout, se réinvente sans cesse, les mouvements de foule étant autant de chorégraphies aléatoires que les bateaux ou les grues au travail et l’enjeu a été de se glisser dans le cadre comme des témoins impertinents ou recueillis. L’occupation de chaque espace est vécu comme un lieu de vie que l’on propose au regard du spectateur à travers le prisme de notre univers : un couple qui décide de mettre en « jeu » leur nouveau lieu de vie avec toute l’excitation que cela suscite, le désir de s’approcher au plus près de ces lieux quotidiens et travailler à partir des humeurs qu’ils génèrent. La sensation grisante d’être « étranger », la curiosité presque puérile, le recul de notre statut de « visiteur » ont aussi été des moteurs à cette action.
  • City


  • Cela commence dans le métro de Hong Kong et c’est un constat sur un mouvement déjà existant, un flux perpétuel que nous infiltrons et tentons d’apprivoiser en créant des suspensions avec nos corps grâce au processus photographique.